détricotage...

Publié le par NM

... du code du travail


ou comment jouer avec 16 millions de salariés...

C'est long (45 pages * ), mais ça en dit long, et c'est ici.
A faire circuler...


*  cela dit, pour ceux que les 45 pages découragent, les 8 premières sont une synthèse éloquente de l'ensemble du document !
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Publié dans terrain de jeux

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D
Pour avoir été aussi cadre de direction d'une Entrprise publique je ne partage pas l'avis du premier commentaire. Le Code du Travail atténue mais ne supprime pas l'inégalité du rapport de force entre salariés ( et leurs représentants) et les directions. Les moyens dont nous disposons pour préparer nos dossiers sont sans aucune comparaison supérieurs à ceux concédés aux organisations syndicales.
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M
Ils vont même s'attaquer au 1 er mai... enfin dans un pays, où il n'y a plus de travail, pas besoin de fête, c'est logique en fait...NGM... nouveau groupe rap... Nique Grand Mère !!!
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N
C'est vrai que les avis sont partagés sur ce remaniement du code du travail : détricotage ou simple mise à jour du texte d'origine ? L'auteur du document, en tout cas, est un ancien inspecteur du travail à la retraite, et ne devait probablement pas rouler pour le MEDEF...
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F
Analyse intéressante, mais attention : concernant le fait pour l'auteur d'avoir fait remarquer, à moultes reprises, dans l'analyse que le verbe "doit" a été supprimé, on pourrait en conclure que le législateur a souhaité assouplir les dispositions légales. Or il n'en est rien, cette pratique fait partie d'un corpus de règles de rédaction des textes qui précise : "Il n’y a pas lieu, sous prétexte de renforcer le caractère impératif d’une obligation, de recourir au mot « doit » ; le simple présent du verbe principal suffit".Alors je me pose la question du reste de l'analyse : l'auteur n'a-t-il pas volontairement "noirci le tableau" pour des motifs idéologiques ? S'il est vrai que des forces sont à l'oeuvre pour assouplir le droit du travail, d'autres forces oeuvrent en permanence pour ajouter toujours plus de rigidité.De mon expérience personnelle de dirigeant dans une entreprise publique, j'ai pu constater combien le droit du travail était devenu une machine à fabriquer des réunions, des comités, et surtout des jours de non production où des syndicalistes professionnels, bien mieux formés des arcanes réglementaires que je ne pouvais l'être, utilisaient toutes les ressources du droit pour travailler moins et gagner plus...Bon, c'est vrai que je suis un partisan de l'équilibre, et que durant 5 ans la balance va sûrement pencher du côté du MEDEF.Alors continuez à être vigilants, néanmoins.
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